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Il décharge du bois et entend un cri qui lui glace le sang : il monte dans son tracteur et découvre le pire

Lundi 09 Septembre 2019 | Par Elise Petter

Un acte d’une grande cruauté.

Le 26 août dernier, à Saint-Agrève en Ardèche, s’est joué un véritable drame. Tout débute lorsqu’un agriculteur à la retraite entend un coup de feu suivi du hurlement de douleur d’un chien. Puis, une seconde détonation et le silence.

Interloqué par cette scène qui lui a fait froid dans le dos, l’homme prend son tracteur et va voir ce qu’il se passe.  Il réalise alors rapidement l’horreur de la situation.

Un crime impardonnable

Arrivée sur place, l’agriculteur découvre son chien, tué de deux balles. Le jeune Border collie de 4 mois est déjà mort. Bien décidé à ce que justice soit faite, l’homme bloque alors la route avec son tracteur afin que le coupable ne puisse aller nulle part en attendant l’arrivée des gendarmes.

Lorsque ces derniers arrivent sur place, le jeune chasseur de 22 ans explique avoir entendu le chien aboyer. Il décide alors de rentrer chez lui afin de récupérer sa carabine pour faire taire cet animal bien trop bruyant pour qu’il puisse chasser tranquillement.

Il l’abat alors de deux balles. Il décide ensuite de tenter de masquer son acte en déplaçant le corps du pauvre chiot. Mais cela ne sera finalement pas suffisant.

Le jeune chasseur devra répondre de ses actes face à la justice en février prochain. Rappelons par ailleurs que la chasse n’était pas encore ouverte lors des faits puisqu’elle a seulement ouvert ce 8 septembre. Le chasseur garde néanmoins le droit de chasser et de porter une arme. Sa carabine a été saisie.  

A lire aussi : Les policiers suivent un chien : ils s’arrêtent près d’un fossé et la panique s’empare d’eux

# cruauté
Crédits photo :

Shutterstock (Photo d'illustration)

1 commentaire(s)
Et dire que le permis de chasse de ce tueur n'a pas été suspendu en attendant le procès ! Que faisait-il avec un fusil alors que la chasse n'était pas ouverte ? on aurait dû aussi lui retirer son fusil mais non, à croire que ces assoiffés de sang ont tous les droits. J'espère que le juge prononcera une peine exemplaire, nous en avons assez de ces chasseurs qui tirent sur n'importe qui et qui représentent un danger permanent.
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