Quand Benjamin est récupéré au bord d’une route, tout laisse penser que son histoire pourrait bien se terminer par de bonnes nouvelles. Le petit chien est en sécurité, pris en charge, et surtout… il est identifié par puce électronique. Un détail qui, habituellement, change tout.
Mais cette fois, l’appel passé au numéro associé à la puce va anéantir cet espoir.
« Ce n’est pas notre chien »
Benjamin avait été découvert par le mari d’une internaute qui l’avait trouvé seul, livré à lui-même, sur le bas-côté de la route. L’information circule rapidement sur Facebook. Le post est partagé, commenté, relayé. Pourtant, personne ne se manifeste pour le réclamer.
C’est à ce moment-là que Shelly Straub entre en scène. Trois ans plus tôt, elle a perdu Marshmellow, son « chien de cœur », qui occupait une place immense dans sa vie.
Touchée par l’histoire de ce petit chien trouvé si près de chez elle, Shelly décide de l’accueillir. Elle le prénomme Benjamin. Mais avant de tourner définitivement la page de son passé, une dernière vérification s’impose : la puce électronique.
Le vétérinaire appelle le numéro enregistré. La réponse tombe, sèche, sans hésitation : « Ce n’est pas notre chien. » Quatre mots pour une rupture totale et définitive.
Une double peine pour Benjamin
La puce permet toutefois d’apprendre une chose essentielle : Benjamin n’a qu’environ 15 mois. Il est encore très jeune. Un examen vétérinaire révèle aussi une réalité préoccupante : parasites intestinaux, giardiose, absence de stérilisation… Autant de signes laissant penser que le chien n’a pas reçu les soins de base.
Pour Shelly, il n’est plus question de revenir en arrière. Une nouvelle vie débute pour elle et Benjamin, une nouvelle vie sous le signe du destin.