Nous avons eu des ennuis de connexion internet. Comme ça ne venait pas du réseau lui-même, il a fallu déterrer le câble entre la rue et la maison. Avec précautions, pour le cas où il serait réparable. Finalement, nous avons préféré le remplacer sur toute sa longueur, et le déplacer pour qu'il ne soit plus sous des endroits ou nous passons en voiture. A nos frais : notre opérateur prend en charge les câbles jusqu'à 20 mètres maximum, alors que notre maison est à 90 mètres de la rue. Quand nous avons eu fini de placer le nouveau câble, il a fallu attendre pour le branchement à la borne.
Manque de chance, le relai mobile près de chez nous a eu quelques ennuis technique en même temps. Nous arrivions encore à téléphoner, mais pas de connexion internet de ce côté non plus.
En télétravail sans internet, c'est la galère ! Nous avons fait je ne sais combien d'aller-retour chez deux de nos voisins, qui nous ont spontanément proposé d'utiliser leur connexion. Nous nous sommes limités à recevoir et envoyer les fichiers pour le boulot, histoire de ne pas trop les déranger.
Il faut bien avouer que les balades des chiens ont été un peu plus courtes que d'habitude, pendant cette période, sauf la grande du dimanche. Sans modification notable de leur humeur : nos petits neveux étant en congés scolaires, il nous ont séjourné chez nous, les quatre grands la semaine passée, et le petit la semaine précédente. Ils ont bien occupé les chiens.
Hier, balade de 20 km. Pour nous. Les chiens on parcouru une distance bien plus importante. Certaines personnes pourraient penser qu'ils sont fatigués, et donc plus calmes, aujourd'hui. Pas Porthos ! Cet après-midi, il a creusé un trou de plus d'un mètre de profondeur dans la pelouse. Et plus en largeur. Pourquoi ? Allez savoir ! Quand je m'en suis aperçu et l'ai arrêté, Kosmo était en train de le regarder faire et avait l'air de se demander quelle mouche l'avait piqué.
Comme prévu, dimanche, grande balade de 4 heures et demi dans la neige, avec Vega et sa famille d'humains.
Comme prévu, toute la neige avait fondu lundi. Ce qui ne veut pas dire que nous avons pu ranger les bottes en caoutchouc : la neige s'étant transformée en eau, les chemins sont boueux, particulièrement dans les bois. Ce qui veut dire que les pattes sont sales quand nous rentrons, ce qui veut dire nettoyage avant de laisser nos deux olibrius rentrer dans la maison.
Cet après-midi, course de fond avec Porthos, mais uniquement sur les chemins agricoles, plus propres et plus sûrs pour rouler à VTT. Nous repasserons à travers bois quand il fera plus sec.
6 cm de neige tombée pendant la nuit. Nous sommes allés faire une grande balade ce matin, laissant les chiens jouer longtemps dans la neige dans un grand pré. Là, ils sont encore dehors, en train de s'amuser ensemble dans la neige. Nous ferons une autre grande balade demain après-midi, pour qu'ils en profitent au maximum. D'après les prévisions météo, lundi tout sera fondu.
La tempête est arrivée pendant la nuit. Nous n'avons eu que de la pluie, qui a fait fondre le peu de neige qu'il restait. J'avais eu un doute en regardant les prévisions hier. Elles annonçaient 3° sous abri, -13° ressenti. Ce matin, je suis sorti deux minutes sans mettre de veste pour aller chercher un objet que j'avais laissé dans la voiture. Je confirme les prévisions : avec les grosses rafales de vent, le froid pique vraiment très fort. Nos deux "monstres" ne sont sortis que pour faire leurs besoins. Certes, ils sont probablement capables de supporter des telles conditions, mais ils ne sont pas stupides : ils comprennent très bien que les 20° de la salle de séjour sont nettement plus confortable. Ils ont passé la matinée à somnoler et à se titiller gentiment l'un l'autre.
Ce calme va s'arrêter d'ici une petite heure. J'ai prévu de cuisiner un bœuf bourguignon pour ce soir. Kosmo va venir s'assoir près de l'ilot central et attendre patiemment que je lui donne un petit morceau de viande ou de carotte. Porthos va essayer de voler à peu près tous les ingrédients et il va falloir que je lui dise non à chaque fois.
La tempête dont l'arrivée était prévue vers midi a pris un sérieux retard. Au moment où j'écris ces lignes, elle n'est pas encore là. Comme la température est remontée à 4° durant l'après-midi, la neige a fondu. Il n'en reste que quelques rares traces.
A un moment, je suis passé à côté de Porthos alors qu'il était en train de grattouiller un minuscule tas de neige en gémissant. J'ai commis l'erreur de lui demander : "Qu'est-ce qu'il y a, Porthos ?" Il a commencé à me "parler" façon husky, me suivant jusque dans la maison en continuant à bavarder comme une pie pendant 4 ou 5 minutes. Le pauvre ! Il était si déçu qu'il a tenu à bien me le faire comprendre ! Husky un jour, husky toujours !
Kosmo était déçu aussi qu'il n'y ait plus de neige, mais il n'a rien fait de plus que soupirer deux ou trois fois.