Rien ne peut empêcher les Français à garantir le bien-être de leur animal de compagnie, pas même l’inflation. Selon le dernier baromètre Ipsos pour Santévet, 27 % des Français déclarent s’être déjà privés (alimentation, loisirs ou achats personnels) pour subvenir aux besoins d’un chien ou d’un chat.
Une réalité qui touche particulièrement les femmes, qui sont 33 % à réduire leur propre train de vie, contre 22 % chez les hommes. Plus frappant encore : en cas de difficultés financières majeures, 89 % des sondés se disent prêts à renoncer à une dépense personnelle pour leur compagnon de vie.
Adieu sorties et vacances
Face à la hausse des prix, les Français effectuent des choix drastiques. Pour préserver le budget dédié à leur animal de compagnie, les coupes budgétaires se font principalement sur :
- Les sorties (68%) : Restaurants, cinémas et spectacles passent au second plan.
- L’habillement (53%) : Moins d'achats de vêtements et de chaussures.
- Les vacances (51%) : Les voyages sont les premiers sacrifiés sur l'autel du bien-être animal.
Chez les moins de 45 ans, l’attachement est tel que certains n'hésitent pas à faire passer la santé de leur animal avant la leur, signe d'une "humanisation" croissante de l'animal de compagnie.
L’enquête précise que le panier annuel moyen consacré à l’alimentation et aux frais de santé (hors assurance) s’élève à 1 445 € pour un chien et 831 € pour un chat.
Source France : Enquête Ipsos pour Santévet, réalisée du 17 au 20 février 2026 auprès de 2 000 Français âgés de 18 ans et plus, constituant un échantillon national représentatif de la population française.