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Un chiot  Staffordshire Terrier

Attention aux arnaques sur les réseaux sociaux

© Milan Pinkava / Shutterstock (Photo d'illustration)

Elle achète un chiot sur Facebook pour 450 € : le vétérinaire découvre l'inquiétante vérité sur ses papiers

Par Elise Petter Autrice

Publié le

En achetant un chiot via une page Facebook, une jeune femme pensait accueillir simplement un nouveau compagnon. Mais en examinant les papiers de l’animal, elle a découvert une série d’incohérences.

Ramona, une Suissesse de 26 ans, pensait avoir trouvé la chienne idéale lorsqu’elle a acheté une petite Staffordshire Terrier pour environ 450 euros. La transaction s’est faite via une page Facebook consacrée à cette race. 

Mais en consultant le carnet de santé vétérinaire de la chienne, baptisée Nayla, la jeune femme a rapidement commencé à douter.

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Des documents remplis d’incohérences 

En parcourant les papiers fournis lors de la vente, Ramona a remarqué plusieurs anomalies flagrantes. Certaines vaccinations étaient inscrites dans le carnet alors que la portée de Nayla n’était même pas encore née à cette date.

Autre détail troublant : sur le contrat de vente, la chienne était décrite comme… un Labrador. Face à ces incohérences, la jeune propriétaire a décidé de consulter un vétérinaire. Elle a également signalé la situation à la police, craignant d’avoir été impliquée malgré elle dans un trafic d’animaux.

Une quarantaine et des frais imprévus 

Pour pouvoir garder sa chienne, comme l'indique Ouest France, Ramona a dû la maintenir en quarantaine pendant sept semaines. Des analyses sanguines ont ensuite révélé que Nayla n’avait en réalité jamais été vaccinée contre la rage, contrairement à ce que mentionnaient ses documents.

Le protocole vaccinal a donc dû être entièrement recommencé. Selon les professionnels consultés, ce type de faux carnet peut être utilisé pour importer illégalement des chiots en Suisse avant l’âge autorisé.

Une histoire qui finit tout de même bien 

Aujourd’hui âgée de huit mois, Nayla se porte bien et ses papiers sont désormais en règle. Mais cette mésaventure a eu un coût pour sa propriétaire. Entre les démarches administratives et les soins vétérinaires, Ramona estime avoir dépensé un peu plus de 600 euros supplémentaires.

La vendeuse, de son côté, nie toute implication et affirme être victime d’une campagne de diffamation. Elle aurait toutefois accepté de rembourser 100 euros à la jeune femme. Malgré cette expérience stressante, Ramona a choisi de garder Nayla.

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