Hello, je doit faire un travail sur le Cerbère au cours d'histoire. Je doit parler d'Orphée et évidemment du Cerbère. Vous pouvez me donner des choses à ajouter mais juste sur ça; ne vous éloignez pas avec Thésée, Hercule, etc
Le Cerbère possède une généalogie assez laide qui ne pouvait donner naissance qu’a un être hideux. En effet, cet animal étrange est né de l’union entre Echidna: un être au corps de serpents et au visage de femme et de Typhon aussi mi-homme, mi- serpent. C’est donc un molosse à trois têtes (représentant le passé, le présent et le futur), couverts de serpents au niveau des échines et, en guise de queue, celle d’un dragon. Ses dents sont noires et injectent un poison jusqu’à la moelle à chaque morsure.
C’est l’attribut d’Hadès mais aussi son « bras droit », il surveille l’entrée des Enfers empêchant les âmes de sortir et les vivants de rentrer. Mais derrière ses apparences d’indomptable se cache en fait un animal sensible et plusieurs personnages de la mythologie parvinrent à le déjouer. C’est ce qu’a fait Orphée.
Orphée perdu sa femme, Eurydice, d’une morsure de vipère au pied peu après son mariage, voyant sa vie s’écrouler ; il décide d’aller la libérer des Enfers. Mais un problème majeur se pose. Comment peut-il déjouer le Cerbère? Il va donc le charmer avec sa lire et le monstre le laissa donc entrer dans le royaume de morts. Il put récupérer sa belle sous la condition de ne pas se retourner ni de la regarder tant qu’elle n’était pas sortie des Enfers. Lorsqu’Orphée mit les pieds hors du royaume des morts il se retourna pour admirer sa dulcinée mais celle-ci n’était pas encore sortie et disparu à jamais. Orphée se montra par la suite inconsolable. De nombreuses traditions circulent sur sa mort mais la plus classique est que les Ménade furent si désespérées de le voir dans cet état et le déchiquetèrent. On raconte que sa tête continue à chanter dans sa tombe.
Il échoua aussi face à Héraclès (Hercule) mais ça, c’est une autre histoire.
Depuis cette défaite, il règne toujours devant les Enfers.

