Des propriétaires de Tasmanie, un État du sud de l'Australie, ont décidé de poursuivre leurs locataires en justice. La raison ? Ils voulaient interdire la présence d’un chien au sein du logement loué.
Bien décidés à bloquer l'arrivée d'un jeune Staffordshire Terrier bleu dans cette maison des années 1950, les bailleurs arguaient qu'un chien allait irrémédiablement « se rouler dans le gazon, creuser, déféquer ou uriner » sur un terrain dépourvu de clôture.
Un droit présumé pour le locataire
La négociation proposée par les occupants n'ayant pas suffi, c’est le tribunal qui a pris le relai pour mettre un terme au litige.
La justice australienne a rappelé que la détention d'un animal constitue un droit présumé pour le locataire, à moins d'un motif légitime d'opposition.
Estimant qu'un chien de cette taille ne causerait pas plus de dégâts que l'« usure normale » du bien, l'instance a autorisé la présence de l'animal, fixant une simple limite de poids à 15 kilos.