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Maison cauchemardesque : dans un silence assourdissant, ils ouvrent les placards et découvrent l’horreur absolue…

Dimanche 03 Novembre 2019 | Par Elise Petter

C’est à Crupilly, dans l’Aisne, qu’a été découverte en décembre 2015 celle que l’on appelle désormais « la maison de l’horreur ». Pas moins de 171 corps d’animaux y ont été retrouvés, ainsi que d’autres animaux encore en vie dans des états terribles. Un véritable carnage. 

Certaines affaires marquent plus que d’autres. Ces derniers jours, Anne-Claire Chauvancy, responsable protection animale à la Fondation Assistance aux Animaux, a partagé sur son compte Instagram son pire souvenir en tant que professionnelle de la cause animale. 

Un souvenir qui fait encore frissonner toutes les personnes présentes sur place ce jour-là, dans cette ferme située à Crupilly, dans l’Aisne. 

Une opération de routine qui vire au cauchemar

Ce jour-là, Anne-Claire Chauvancy et d’autres membres de son équipe se rendent donc dans une ferme afin de faire appliquer un jugement et de saisir des chiens. La propriétaire des lieux est alors poursuivie pour diverses infractions - dont celle de posséder un refuge de façon illégale - et une soixantaine d’animaux doit être saisie. 

A l’arrivée des équipes sur place, c’est le silence qui règne en maître. Il n’y a pas un bruit et la maison semble déserte. Difficile de croire qu’il y a autant d’animaux à l’intérieur. Après une tentative de fuite, la propriétaire des lieux accepte finalement, non sans résister, d’ouvrir la porte et de laisser entrer toutes les associations présentes sur place, ainsi que les gendarmes. 

La maison est dans un état déplorable. Il y a de la crasse partout, pas de lumière et l’ambiance est lugubre. Il y a de l’urine et des excréments partout. Mais aucune trace des chiens… 

C’est finalement en ouvrant les placards que des chiens sont retrouvés. Ils sont si faibles et si terrorisés qu’ils ne font pas le moindre bruit et ne bougent pas quand on les déplace. Ils ont besoin d’aide et tous ne survivront pas. 

Mais le compte n’y est pas, il manque toujours des chiens

L’horreur absolue dans les congélateurs

C’est en ouvrant le frigidaire et son congélateur que l’horreur se dévoile un peu plus. A l’intérieur se trouvent des corps, entassés. D’autres congélateurs, et d’autres corps… Une maman et ses petits encore collés à elle sont retrouvés dans un de ces congélateurs, laissant penser que les animaux ont été congelés vivants pour certains…

Au total, ce sont 171 cadavres qui seront trouvés dans cette maison de l’horreur

Peu de temps après, un entrepôt tout proche de la ferme sera lui aussi fouillé. A l’intérieur, 73 chiens entassés qui sont eux aussi dans un état déplorable, cachés afin qu’on ne les retrouve pas…

 

 

A lire aussi :  Un hurlement sous la neige : quand les sauveteurs sont arrivés, ils ont réalisé l'urgence de la situation

# cruauté, sauvetage, cause animale
Crédits photo :

Instagram @ac_chauvancy

1 commentaire(s)
Ce ne sont pas les faits de maltraitance qui manquent alors pourquoi les rédacteurs de Wamiz nous relatent-ils des faits qui remontent à décembre 2015 ? il aurait été préférable de nous informer de la suite donnée à savoir s'il y a eu procès et si cette femme a été condamnée à autre chose que des amendes comme précédemment.
Eh bien j'ai trouvé un article du Parisien à ce sujet, je vous le livre tel quel :
"Moins de deux semaines après une première condamnation, la propriétaire d'une ferme d'un petit village de l'Aisne, où ont été découverts 171 animaux morts lundi, a été condamnée mercredi à quatre mois de prison avec sursis. Un jugement fondé notamment pour les délits de défaut d'équarrissage alors que cette femme a été relaxée pour actes de cruauté à l'encontre des animaux.
Cette femme de 52 ans a été condamnée pour «refus de restitution d'animaux saisis, défaut d'équarrissage, exploitation d'une installation classée et rébellion». La peine a été assortie d'une mise à l'épreuve de deux ans comportant l'obligation de soins et confiscation des animaux qui n'ont pas été saisis. Lors de sa comparution immédiate, la mise en cause «a contesté l'acte de cruauté en disant qu'elle n'avait jamais voulu faire souffrir ces animaux». «Si le tribunal a considéré que les animaux n'étaient pas bien traités, il a en revanche pris en compte le fait que c'était plus lié à un défaut de moyens et dès lors l'élément intentionnel de l'acte de cruauté, un délit grave, n'était pas constitué», a déclaré le procureur de Laon, Baptiste Porcher. Conséquence de cette relaxe pour acte de torture, la justice «ne peut pas lui interdire de détenir des animaux».
Je ne sais pas pour vous mais moi j'en ai eu le souffle coupé !
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