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Grand débat national : les Franciliens ont débattu sur la question de la condition animale

Vendredi 22 Février 2019 | Par Nathalie D'Abbadie

Mercredi dernier, la mairie du XIIIème arrondissement de Paris a accueilli un groupe de Franciliens qui se sont réunis pour échanger sur la condition animale dans le cadre du grand débat national organisé par le Gouvernement. Cette initiative donne la parole aux Français pour que les citoyens puissent débattre sur des questions essentielles pour le pays.

Si la condition animale est un sujet assez rarement abordé dans le grand débat, les propositions pour améliorer la qualité de vie des animaux domestiques, sauvages ou de rente n’ont pas manqué lors du débat qui a eu lieu avant-hier. La salle était comble, et le débat animé ! Ce thème avait été proposé par Fabienne Roumet, membre du groupe Europe Ecologie Les Verts et conseillère d'arrondissement déléguée à l'agriculture urbaine et à la biodiversité.

Hélène Gâteau, journaliste et vétérinaire qui participe à l’émission Vivement Dimanche avec Michel Drucker, a modéré les échanges qui se sont avérés riches et révélateurs de l’implication des Français vis-à-vis de l’amélioration de la condition animale.

Parmi les nombreuses propositions qui concernaient les animaux de compagnie, on entendait :

  • Faire sortir les animaux de compagnie du ministère de l’Agriculture
  • L’adoption d’un statut juridique identique pour les animaux de compagnie, de rente ou sauvages
  • L’obligation de stériliser son animal pour limiter la prolifération d’animaux domestiques
  • La mise en place d’une amende pour les propriétaires d’animaux retrouvés errants
  • La création d’un permis pour détenir un animal de compagnie, à la manière de la Belgique

Le débat s’est terminé par une priorisation des propositions, afin de se concentrer sur les urgences à traiter le plus rapidement possible. Le choix de la salle s’est porté sur les quatre points suivants :

  • Trouver une alternative au modèle de l’élevage industriel et des abattoirs
  • Mettre la maltraitance animale au même niveau que la maltraitance humaine
  • Créer une agence publique indépendante pour la condition animale
  • Sensibiliser les enfants et jeunes à l’école sur la question des responsabilités des propriétaires d’animaux de compagnie et arrêter les visites des chasseurs dans les écoles

Loïc Dombreval, député et président du groupe d’études « Condition animale », a assisté à ce débat afin d’écouter et prendre en considération les propositions des Français qui seront à leur tour affichées sur le site officiel du Grand Débat National.

A lire aussi : Droit des animaux : donnons une personnalité juridique à l’animal

Etes-vous d’accord avec les propositions jugées urgentes par les Franciliens afin d’améliorer la condition animale ?

  • Oui
  • Non
  • Je ne sais pas
# défense des animaux, législation, débat
Crédits photo :

Shutterstock

2 commentaire(s)
bravo j approuve a100% SE debat punition severes pour les gens qui torture les animaux et leurs font du mal interdiction a vie d avoir un autre animal tel qui sois , obligatoire pour voir qu ils n ont pas repris animal si cas leurs enlevez de suite ;inscrit dans la loi comme crime justeretour des choses
Il est surtout nécessaire que les animaux obtiennent le statut de personne juridique à 100%. Ainsi, cela permettrait de mieux combattre la maltraitance sous toutes ses formes et d'augmenter d'une façon significative les peines de prison ferme, avec mandat d'amener s'entend afin d'éviter tout aménagement comme, par exemple, pour le tueur de chats de Caen (il va comparaître une troisième fois pour avoir tué un chien). Nous avons également besoin d'une loi interdisant les animaux dans les cirques, une autre interdisant les corridas et enfin bien d'autres comme interdire la chasse à courre, la chasse le dimanche, la fourrure, l'expérimentation animale, l'élevage intensif, la vente en animalerie et en grande surface, et permettre l'abattage des animaux sur le lieu de l'élevage et le recadrement de la chasse. Devant tant de causes à traiter, un ministère devrait être créé ou, tout du moins pour commencer, un secrétaire d'état devrait être nommé. Sont également nécessaires des services de police dévoués à cette cause. Quant aux juges, certains auraient bien besoin d'un stage qui leur apprendrait qu'entre autres l'assassinat d'un animal mérite autre chose que des amendes et des peines de prison avec sursis !
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