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Il laisse son chien mourir de faim dans son appartement : la décision du tribunal révolte !

Jeudi 17 Septembre 2020 | Par Ludivine Mazzotti

Une histoire des plus sordides. 

En septembre 2019, un huissier faisait un état des lieux lors d'une expulsion à Nevers quand il a découvert le corps d'un Labrador mort dans la salle de bains du logement. 

Le chien était mort depuis un mois environ et en état de décomposition avancée. Si l'autopsie n'a pas pu être possible à cause de l'état des organes, la pesée a révélé que le chien ne pesait que 15 kilos au lieu des 48 kilos indiqués sur son carnet de santé. 

Une enquêtrice bénévole d'un refuge pour animaux abandonnés dans la Nièvre s'est rendue sur les lieux pour constater les faits. Le refuge a alors porté plainte et l’association Stéphane Lamart "Pour la défense des droits des animaux", l’association Les sales gosses et la Fondation Brigitte Bardot se sont portées civiles.

Le prévenu était absent le jour de son procès

L'audience s'est tenue cette semaine au tribunal de Nevers mais le prévenu n'était pas présent. Il a cependant reconnu les faits lors de l'enquête.

Le chien appartenait à son compagnon. Quand ils se sont séparés, son compagnon est parti avec leurs chats sans prendre le chien. Le prévenu a décidé de déménager et est parti en enfermant le chien dans la salle de bains.

L'homme n'a donné aucune autre explication aux enquêteurs sur cet acte de cruauté. 

La souffrance de l'animal a été extrême

Le pauvre chien a agonisé dans la salle de bains. Il a bu l'eau des toilettes et a cherché par tous les moyens à s'enfuir avant de mourir de faim et de soif. 

Le procureur de la République a réclamé 6 mois de prison ferme, mais le président du tribunal a condamné le prévenu à 6 mois de prison avec sursis, des dommages et intérêts et l’interdiction définitive de posséder un animal.

Les avocats des associations déplorent la décision du tribunal alors même que le prévenu avait déjà un casier judiciaire et avait été condamné (entre autres) pour des faits d'escroquerie. 

D'un département à l'autre, les décisions de justice ne sont pas les mêmes. En effet, pour des faits similaires des accusés font de la prison ferme, tandis que dans d'autres tribunaux ils écopent simplement d'une peine de prison avec sursis. 

Les associations réclament plus de justice pour les animaux et qu'elle soit la même partout en France. 

 

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# cruauté, maltraitance, justice, cause animale
Par Ludivine Mazzotti Crédits photo :

Unsplash @enzab, Unsplash @th3hunt3done

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