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Race de chien :

Comment ce chien est devenu le symbole de la lutte contre la culture du viol

Lundi 31 Juillet 2017 | Par Laure Gautherin

A travers une photo de son toutou, une Américaine a dénoncé cette intolérable tendance à culpabiliser les victimes d’agressions sexuelles plutôt que leur agresseur.

« Tu l’as un peu cherché, non ? », « Tu étais habillée de manière provocante »… Combien de victimes de viol ont entendu ce genre de phrases, de la part d’inconnus, des autorités ou même parfois de la bouche de leurs proches ? Ce genre de discours qui excuse leur bourreau qui n’aura pas réussi à résister à la tentation et fait porter la faute d’un crime sur celle qui l’a subi et en sera traumatisée toute sa vie. Malheureusement, cette réaction reste très courante et la faire disparaître est un combat de tous les jours. Bree Wiseman, une Américaine de 22 ans, elle-même victime d’une agression sexuelle, indignée par cette culpabilisation, a voulu remettre une bonne fois pour toutes les choses au clair en se servant tout simplement de son chien pour faire passer un puissant message.

"Je lui ai dit non"

Sur Facebook, elle a publié il y a quelques jours une photo de son Pitbull, assis en train de la regarder avec des yeux implorants tandis que trône sur la table basse une assiette pleine de nourriture. Où veut-elle en venir ? L’explication vient dans la légende qui accompagne le cliché. « Voici mon chien. Sa nourriture préférée est le steak. Il a les yeux rivés sur mon assiette. Il ne s’en approchera pas parce que je lui ai dit non. Si un chien se comporte mieux que vous, vous devez réévaluer votre vie. » Un message qui a eu l’effet escompté car il a reçu près de 150 000 pouces levés et a été doublement partagé sur Facebook.

Interviewée par les médias suite à cet énorme buzz, la jeune Américaine n’hésite pas à insister sur ce problème sociétal qui offre aux coupables une échappatoire sous couvert de pulsions incontrôlables, induites par l’autre, alors que les animaux eux-mêmes savent ne pas y céder. « Si un pitbull de quatre ans comprend le mot "non", même s'il regarde quelque chose qu'il désire tellement au point d'en baver, alors les adultes devraient comprendre le mot "non", peu importe la manière dont l'autre adulte est habillé, explique-t-elle au Huffington Post. Les apparences ne devraient pas faire de différence lors des plaintes pour agression sexuelle. Comment cela se fait qu'un animal ait de meilleures capacités de compréhension qu'une majeure partie de la population adulte ? »

Et quand bien même il aura mangé le morceau de viande, on n'aurait pas reproché à celui-ci d'être trop appétissant... Le seul coupable dans ce crime, c’est le violeur, JAMAIS la victime et Bree Wiseman et son toutou ont trouvé la manière parfaite de le rappeler, puisque c'est encore nécessaire. 

pitbull

A lire aussi : Ancienne victime, ce chien aide les enfants maltraités à témoigner contre leur bourreau

Crédits photo :

Facebook Bree Wiseman

3 commentaire(s)
Bravo à cette jeune femme, non seulement elle a pu avancer, en plus elle a fait passer un message, qui, concerne essentiellement les victimes... car, les violeurs ne savent pas lire, puisque l'essentiel, pour ces monstres, se passent niveau baguette
Comment "SE" chien ??????
Ohhhhh !
Mais quelle honte
CE chien!! Please
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