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Deux chats empoisonnés emmenés chez le vétérinaire : le premier meurt, la clinique refuse de soigner l'autre

Mercredi 18 Novembre 2020 | Par Anaïs Drux
Deux chats empoisonnés

Deux chats victimes d'intoxication, Ollie et Coal, ont été emmenés en urgence dans une clinique vétérinaire suite à un empoisonnement à l'antigel. L'un des deux chats est malheureusement décédé, et le vétérinaire a refusé de poursuivre les traitements sur Ollie, sur la base d'un chantage pour le moins choquant. 

L'antigel (l’éthylène glycol) est un produit que connaissent malheureusement bien les vétérinaires. Sucré, il attire les animaux, et les cas d'empoisonnement ne sont pas rares. 

C'est ce qui est malheureusement arrivé à deux chats, Ollie et Coal, à Forehill au Royaume-Uni.

Les premiers symptômes apparaissant relativement rapidement dans le cas d'un empoisonnement à l'antigel (30 minutes à 3 heures), les chances de survie tiennent donc de la rapidité à se rendre chez un vétérinaire. 

Une course contre la montre

La propriétaire des deux chats, Gillian Love, a réagi au plus vite et a amené ses deux félins dans la clinique vétérinaire la plus proche. 

Pour Coal, un chat noir de race burmilla, il était malheureusement trop tard et la dose ingérée était probablement trop importante. Ses reins totalement endommagés ont conduit le chat à d'importantes crises de convulsions, et il a dû être euthanasié. 

Ollie pendant ce temps avait été placé sous une première perfusion de traitement d'urgence, et son état semblait plus stable. 

Mais les chances de survie d'Ollie ont commencé à s'amenuiser quand la vétérinaire a eu une réaction on ne peut plus déroutante...

Pas de soins tant que la crémation du premier chat n'est pas payée

La clinique vétérinaire a exigé que l'intégralité des soins du premier chat, dont les frais de crémation, soient immédiatement réglés, sans quoi le second chat n'aurait pas de traitement supplémentaire. 

Gillian, la propriétaire des deux chats, s'est retrouvée décontenancée. Elle a fourni l'équivalent de ce qu'elle avait, soit un peu plus de 400 euros à ce moment, mais il manquait un peu plus de 200 euros pour les frais de crémation de Coal, le premier chat. 

« Nous leur avons donné tout l'argent que nous avions, soit un peu plus de 400 euros. Et ils nous avaient dit que nous pourrions mettre en place un paiement échelonné pour le reste. Ce n'est pas comme si nous avions donné 4 euros et avions tourné les talons... » témoigne-t-elle, désemparée. 

Elle ajoute : « Ollie a été mis sous traitement de charbon et sous perfusion, et il nous était conseillé de le laisser sous perfusion deux jours supplémentaires pour lui donner les meilleures chances de survie, ce que j'avais accepté. Mais finalement, la clinique vétérinaire nous a dit que si nous ne payions pas immédiatement les frais de crémation de Coal - qui n'avait pas encore été faite - elle refusait de continuer le traitement de Ollie. »

La propriétaire a donc rappelé l'accord de paiement échelonné qui avait été accepté, mais pour une raison inconnue, la clinique vétérinaire a retourné sa veste et ne souhaitait plus accorder cette possibilité. 

Gillan a donc demandé très directement: « Si je comprends bien, vous êtes en train de me dire que vous refusez de soigner un chat mourant si je ne peux pas payer tout de suite plus de 200 euros supplémentaires ? »

La vétérinaire a confirmé. 

Cages dans un chenil vétérinaire

Changement de plan

La propriétaire de Ollie a directement changé de clinique, et une cagnotte a été mise en place par sa fille, pour l'aider à payer la suite des traitements.

Plus de 1000 euros ont été récoltés pour aider le petit félin à s'en sortir, et la famille a annoncé que l'éventuel surplus serait reversé à une association de protection animale quand Ollie serait tiré d'affaire. 

Gillian Love encourage depuis tous les propriétaires d'animaux à ne pas faire la même erreur qu'elle, et de se prémunir de ce type d'incident en contractant une assurance vétérinaire.

Car même si on ne peut se protéger de certains comportements humains d'une froideur intolérable, on peut au moins se protéger financièrement un minimum...

La première clinique elle, ne s'est d'ailleurs jamais excusée.

Souhaitons à Ollie de vite se rétablir grâce à ces autres humains, qui eux ont du coeur. 

À lire également : Chatte abandonnée dans une caisse de transport : ses humains donnent une explication choquante

# vétérinaire, assurance, empoisonnement
Par Anaïs Drux Crédits photo :

Shutterstock

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