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Après 3 ans d’enquête, le tueur de 400 chats est retrouvé, et il n’est pas du tout comme la police l’imaginait

Mardi 25 Septembre 2018 | Par Elisa Gorins

Cela faisait 3 ans qu’un « serial killeur » de chats rôdait dans le Sud de Londres. Après avoir fait plus de 400 victimes félines et laissé les propriétaires de chats profondément angoissés, il vient enfin d’être retrouvé.

Pendant longtemps, les propriétaires de chats et les forces de l’ordre pensaient à un psychopathe. Car c’est sans doute ce qu’il faut être – psychopathe – pour en venir à tuer 400 chats. A Londres, on commençait même à craindre que le coupable finisse par passer à la vitesse supérieure, en s’en prenant à des êtres humains. Tant de violence laissait envisager le pire, et les médias laissaient planer ce climat de méfiance…

Le coupable serait… un renard

Mais contre toute attente, le 20 septembre dernier, la police britannique a publié un communiqué dans lequel figurent les résultats de l’enquête, ouverte en 2015 : « Après un examen approfondi des preuves disponibles, les policiers (…) ont conclu que les centaines de mutilations de chats signalées à Croydon et ailleurs n’avaient pas été commises par un être humain, mais résultaient probablement de prédateurs ou de charognards », peut-on lire. Le communiqué précise que : « Il n’y avait pas de témoin, pas de modèle de comportement identifiable et pas de piste médico-légale pointant une implication humaine ».

En revanche, des images de caméras de vidéosurveillance ont montré en 2017 la présence d’un renard qui transportait une tête de chat. Des autopsies réalisées sur des chats et lapins victimes ont également révélé de l’ADN de renard. Pour les enquêteurs, cela ne fait donc plus de doute : le serial killeur de chats de Londres serait en fait… un renard.

Londres est une ville peuplée de ces animaux. Pour les chats, ce sont des prédateurs. En se promenant dehors, notamment de nuit, les félins risquent de tomber sur l’un d’eux. Faut-il pour autant empêcher les chats de Londres de sortir, ou mener des campagnes de lutte contre les renards ? Aucune de ces deux hypothèses ne semble idéale. Dans un environnement urbanisé dominé par l’Homme, chaque espèce doit apprendre à s’adapter, avec les risques que cela comporte…

A lire aussi : Un tueur en série de chats sévit à Londres : mais qui est-il ?

# renard
Crédits photo :

Shutterstock

1 commentaire(s)
ces dames ont tout dit il y a aussi les sangliers dans le centre des villes !!! si on laissait la nature tranquille il n 'y aurait pas ce genre d horreurs .
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