Grâce à vous, les cas de maltraitances sur les animaux sont de plus en plus dénoncés !
Il semblerait que le travail des bénévoles et l’engagement des citoyens amis des animaux portent leurs fruits.
Et si les violences envers nos amis à quatre pattes n’ont pas diminué, de plus en plus de cas de maltraitances sont rapportés aux autorités françaises et voisines dans l’espoir que justice soit faite.
Maltraitances : les cas ne passent plus au travers des mailles de la Toile
C’est par le biais d’Internet et de ses nombreux réseaux sociaux (Facebook, Twitter, Forums etc.) que de plus en plus de cas de violences faites aux animaux sont dénoncés.
Au micro de Céline Hurner, journaliste pour RTL Belgique, Jean-Marc Montegnies, directeur de l’ASBL Animaux en péril, explique : « On constate qu’avec les réseaux sociaux et internet, les gens peuvent nous contacter plus facilement. Ça ne veut pas dire qu’il y a plus de cas, ça veut dire que finalement ils sont moins souvent cachés ».
La dénonciation, un acte civique en faveur des animaux
Ainsi, plus une journée ne passe sans qu’acteurs associatifs ou journalistes ne soient avertis à juste titre des malheurs d’un animal. En France, chaque jour, la SPA reçoit des dizaines et des dizaines de signalements de cas de maltraitances. La "Fondation Brigitte Bardot", elle, traiterait environ 2000 dossiers par an.
Ces dernières années, les cas de maltraitances recensés par le service d'inspection du bien-être animal belge ont augmenté. De 361 cas en 2007, ils sont passés à 541 l'an dernier. En 2011, rien qu’au premier trimestre, 134 cas ont déjà été constatés en Belgique.
En Suisse, en 2009, le nombre de dénonciations pour maltraitance d’animaux a augmenté de 32% (une augmentation de 230 cas) par rapport à 2008, indiquent les associations.
Dans le pays, la nouvelle loi sur la protection des animaux entrée en vigueur en 2008 entraîne elle aussi de nombreux cas de délation. La législation interdit désormais de posséder seul un animal qui souffre de la solitude et les personnes qui possèdent par exemple un cochon d’inde sont tenues de trouver un autre congénère à leur compagnon ou de payer une amende.
En France, ce qu’en dit la loi
Le code pénal français punit les cas de maltraitances sur les animaux. Pour de mauvais traitements, les amendes peuvent aller jusqu’à 762 euros. Dans le cas d’atteintes volontaires à la vie d’un animal, elles peuvent monter à 1 524 euros.
Les actes de cruauté, eux, peuvent avoir pour conséquences 2 ans d’emprisonnement et 200 000 euros d’amende.


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